23.04.2008

Saluons les droits de l'homme

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Le Crépuscule de la dernière monarchie hindouiste

Au XVIIIeme siècle l’unification du Népal est effectuée autour du roi hivî Nârâyan Shâh, le Népal va connaître 250 ans de monarchie et de pérennité. Petite enclave himalayenne entre l’Inde et la Chine, le Népal va adopter un modèle britannique parlementaire à partir de 1959. Mais ce nouveau modèle est inadapté aux traditions himalayennes: les mentalités hindouistes n’arrivant pas à appliquer ce régime, le roi Mahendra décide de modifier la constitution en 1962.
La nouvelle constitution établit le système sans-partis des panchayats(des conseils).Ce système est une forme de gouvernement plus proche des traditions népalaises. C’est une structure pyramidale partant des villages pour atteindre le Rastriya Panchayat ou le palais: le système du panchayat instaure une monarchie absolue et installe le roi à la tête de l’État. Les libertés sont en bas, le peuple obtenant les libertés individuelles, l’autorité en haut, le Roi dirigeant les affaires de l’Etat.

Soumise au référendum, la nouvelle constitution est adoptée.
Néanmoins en 1990, cédant aux révoltes estudiantines et anti-gouvernementales, le Roi décide de revenir à une monarchie parlementaire.Ce virage démocratique augmente l’instabilité gouvernementale. Après 250 ans de Monarchie, le Népal s’essaye à la démocratie. Essai difficile car modifiant profondément la société Népalaise.
Le Gouvernement Népalais fait face au début des années 1990 à une forte contestation des petits paysans face aux réformes agraires inexistantes.
La Féroce répression des révoltes paysannes va amener certains ruraux à rejoindre le Parti Communiste Népalais (Maoïste), soupçonné d’être un pantin aux mains du gouvernement chinois.
En Février 1996 une Insurrection maoïste est lancée dans 5 districts, principalement situés à l’ouest du pays. Menée par Prachanda , “la guerre du peuple népalais” aboutit à la création d’un “gouvernement du peuple” remplaçant l’Administration royale dans l’ouest du pays. Malgré la prétention affichée de défendre les intérêts du peuple, les maoïstes sont accusés par les organisations de défense des droits de l’homme de s’approprier les biens appartenant à la paysannerie, d’enrôler de force des enfants soldats, d’extorsion de fonds, de procéder à des enlèvements, de s’adonner à la torture…
La Guerre Civile voit l’Insurrection Maoïste s’opposer au Parlement et au palais.
13 000 népalais périssent durant cette Insurrection.
L’Insurrection Népalaise est également le fond de toile d’un affrontement sino-occidental. Depuis sa genèse, le PCN et l’insurrection sont armés et financés par la Chine. Devant l’ampleur prise par l’Insurrection, la Belgique avec le soutien des Etats-Unis fait parvenir 6000 fusils-mitrailleurs à l’armée régulière népalaise.
Le Mouvement insurrectionnel s’essoufle mais en 2001, le prince Dipendra, pris d’une crise de folie, assassine toute sa famille avant de se donner la mort. Son oncle Gyanendra revient au pouvoir suite à ce drame, d’une manière très contestée.
Perçue comme un coup d’Etat, la prise de pouvoir de Gyanendra divise les monarchistes et rend le monarque illégitime aux yeux de la majorité des Népalais.
En 2002 Gyanendra décide de dissoudre le Parlement et de s’arroger les pleins pouvoirs. Les partis parlementaires, jusque-là soutiens de la couronne, rentrent à leur tour dans l’opposition.
Pendant 4 ans, un bras de fer est engagé entre le palais et l’opposition. Les partis parlementaires se rapprochent des maoïstes et le roi doit céder face à la pression populaire: il réinstaure le Parlement en 2006. Pendant un an, le roi voit son pouvoir se réduire petit a petit jusqu’en 2007, où les partis et la guérilla maoïste composent un nouveau gouvernement. Le 28 Décembre 2007, les partis Népalais prévoient l’abolition de la monarchie et l’instauration d’une république fédérale démocratique.
En Avril 2008 les élections ont porté l’extrême gauche au pouvoir avec environ 60 pour cent des voix (dont 30 pour cent pour le PCN). Le vote est entaché d’irrégularités favorables aux maoïstes: en effet, un candidat indépendant et un militant ont été tués dans le sud et 15 maoïstes armés de grenades ont été arrêtés après avoir incendié un bureau de vote dans l’ouest.La nouvelle assemblée va prochainement voter pour l’instauration d’une république maoïste. Sans nul doute, cette république connaîtra le sort de nombreuses autres démocraties populaires, ou de républiques démocratiques comme l’ex RDA.
« Autant le roi symbolisait la discorde nationale, autant la monarchie symbolise toujours l’unité nationale » a déclaré la rédaction du Népali Times.
En effet, ce roi s’est certainement montré inefficace face aux querelles secouant son pays, mais la monarchie en elle-même reste le seul régime garant des libertés, face aux totalitarismes et aux guerres civiles larvées.

Pierre R.

21.04.2008

Jean-François Kahn se lache en coulisse...

Jean-François Kahn, Rédacteur en chef de l'Hebdomadaire parle de l'immigration en coulisse...

19.04.2008

Notre Monde...

 

 


17.04.2008

Union Européenne=URSS

13.03.2008

Conférence Eric Zemour: Les Epées

 

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25.12.2007

Cassez vos télévisions



03.10.2007

L'Autorité en haut, et les libertés à la base.

Libertés pour nos communes !

Communiqué du 3/10/2007

 

 

 En fait de rupture, M. Sarkozy poursuit sur la même ligne politique ques ses prédécesseurs. Le chef de l’Etat sous la Vème république, en dépit du rêve gaullien d’inspiration monarchiste, n’est qu’un vulgaire chef de clan et non le président de tous les Français. Les signes abondent. D’abord, comme le disent si bien ses amis, Nicolas Sarkozy reste le “leader naturel” de l’UMP, idée accréditée par la structure désormais bicéphale du parti majoritaire ainsi que par la curieuse similitude entre les sites Internet du candidat Sarkozy et de l’Elysée. Mais plus grave encore, le président s’apprête à peser de tout son poids sur les élections municipales de 2008.

Il a ainsi expliqué à ses amis clanistes: “Ne dites pas qu’on va faire du local, c’est une élection nationale” (sic!)

Ainsi va s’orchestrer une vaste campagne visant à “gagner” un maximum de mairies, comme on gagne les lots d’une tombola.

L’Action française s’élève contre cette situation qui n’a que trop duré. Si les mots ont encore un sens, une élection locale concerne des enjeux locaux. A quoi a-t-il bien pu servir d’inscrire dans la Constitution que la république est organisée de manière décentralisée si les partis jacobins parisiens trustent systématiquement les élections locales et les transforment en farce médiatique nationale ?

Comme nous l’avons toujours écrit, cette schizophrénie toute partisane ne peut qu’engendrer une mauvaise politique: le caractère arbitral de la politique nationale est entravé par ces rendez-vous électoraux et les politiques locales sont idéologisées là où une saine subsidiarité devrait s’appliquer. Construire une route ou une école, est-ce être de droite ou de gauche ? Un plan local d’urbanisme ou un musée sont-ils de droite ou de gauche ?

Que nous importe l’hypocrite Ouverture! De même que les élections municipales n’ont pas à sanctionner la politique du chef de l’Etat, ce dernier n’a pas à s’immiscer dans les affaires communales en favorisant telle ou telle faction.

Plus que jamais notre analyse de la décentralisation s’avère des plus fondées. La république, n’ayant pas d’autorité légitime à sa tête, est forcée, par l’intermédiaire des partis, d’étendre sa tutelle étouffante sur les collectivités locales.

“L’autorité en haut, les libertés à la base” voilà l’essence de notre combat.

Refusons l’attitude totalisante des partis jacobins: liberté pour nos communes… maintenant!

21.06.2007

Ni anarchie libérale, ni socialisme : l'alternative corporative

Au milieu d'une économie où il semble qu'aucune alternative n'existe entre ultra-libéralisme anarchique et marxisme, il est bon de se pencher sur des initiatives enracinées et pertinentes qui tout en laissant pleine liberté d'entreprises aux acteurs économiques permettent d'assurer des conditions financières, matérielles et techniques nécessaires à la création d'une entreprise.

"Un exemple de cette réussite d'une économie corporative en 2007 nous montre que cette vision est parfaitement pertinente à l'heure de l'économie mondialisée. Petit coup d'oeil sur une initiative rhone-alpine :

L’Union régionale des sociétés coopératives de production de Rhône-Alpes* va créer une société de capital-développement destinée à soutenir la reprise d’entreprise par les salariés. Bruno Lebuhotel, son président, veut ainsi relancer une forme d’entreprise différente, un mode de gestion alternatif. Extrait de Entreprises Rhône-Alpes

ERA : Qu’est-ce qui peut motiver un créateur d’entreprise à choisir la forme coopérative ?
Bruno Lebuhotel :
D’abord un choix personnel : celui du partage et de la solidarité. J’ai créé ma société en 1982, avec trois amis ingénieurs. Nous avions très peu d’argent mais l’envie de créer une entreprise différente. Une sorte d’idéal. Cette notion de solidarité s’exprime à l’intérieur de l’entreprise mais aussi à l’échelle du mouvement coopératif. Les jeunes qui se lancent y sont accueillis autrement, à travers nos différentes structures : le fonds d’entraide Socoden, qui propose des prêts sans caution, la société d’intervention en haut de bilan Spot, la société Sofiscop, qui garantit les prêts accordés par le Crédit Coopératif. Car les dirigeants de scop n’apportent pas de caution personnelle.

ERA : Le mouvement est donc très structuré…
B. L. :
Il accompagne, concrètement, les entreprises coopératives dans leur vie économique. À l’Union régionale, chaque délégué suit une trentaine de coopératives : il rend visite à chacune d’entre elles au moins deux fois par an. C’est une relation très humaine : le délégué est parfois perçu par le dirigeant de la scop comme un “coach”, un confident. À cette occasion, comme tout au long de l’année, les entretiens se déroulent “à livre ouvert”, en toute transparence.

ERA : Malgré cela, le poids des sociétés coopératives reste marginal dans l’économie.
B. L. : : Le mouvement se renforce.
En 2004, elles ont créé 330 emplois en Rhône-Alpes, venant s’ajouter aux 3
600 salariés recensés. Vingt nouvelles scop ont été créées ex nihilo et cinq à la suite de reprises d’entreprise. Il faut insister sur le fait que le taux de pérennité des scop est très élevé : 75 % d’entre elles survivent à cinq ans, contre une moyenne de 47 %, toutes formes d’entreprises confondues. Un bon score que j’attribue, en particulier, à “l’effet réseau” que j’évoquais précédemment."

 macaronL'Action sociale corporative travaille depuis 2005 sur une adaptation pertinente de l'économie corporative aux enjeux et à l'économie française actuels. En rencontrant les partenaires économiques volontaires et en confrontant ses propositions avec la réalité du monde de la petite entreprise, l'ASC batit une nouvelle vision économique débarrassée de toute attache partisanne et clairement enracinée localement. Elle diffuse ses travaux par son organe de presse. Téléchargez le dernier numéro de l'ASC.

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Sources : Les Manants :: Entreprises Rhône-Alpes

 

27.10.2006

Le libéral-communisme chinois, quand Etat maoïste et "démocraties" occidentales collaborent

medium_Chine-Ningbo-Usine-Textile-.jpgLe nouveau mythe du III° millénaire ?

 Voilà maintenant plusieurs mois voire années (avec les travaux de Peyrefitte) que l'on nous innonde d'articles, essais, documentaires, congrès sur la future suprématie mondiale chinoise. On fait miroiter aux Européens le futur paradis économique que représente la Chine, le plus grand atelier et aussi le plus grand marché du monde. Et si la vérité était plus nuancée ? Car depuis la fin de la Chine de Mao et l'ouverture de l'ancien pilier communiste au libéralisme, c'est une Chine de l'esclavagisme et du tout mercantile qui s'est développée.

 Une industrie puissante basée sur la sur-exploitation de la masse pauvre.

Comment a pu se développer une telle puissance de production dans un pays qui baignait dans le XIX° siècle il y a encore quelques dizaines d'années ? Simplement en alliant un léninisme ultra-centralisateur et une ouverture agressive au systême libéral.

Le parti communiste chinois (PCC) contrôle tout, en maintenant un esclavage moderne par une législation du travail qui ne prend en compte que la nécessité de production, par des déplacements de populations forcés des milieux ruraux vers les zones de production urbaines. Aucun droit de propriété ou de marques n'est respecté, seul le parti en décide, en contrôlant la majeure partie des capitaux des banques, l'Etat possède plus de 850 milliards de devises de réserve qu'il réinjecte dans les sociétés chinoises sous forme de subvention. Décidant du prix des matières premières et du cours de la monnaie, le pcc peut bouleverser à tout moment le niveau de vie des paysans et ouvriers.

medium_Chine-Ningbo-Usine-Textile-.2.jpgLe pays a basé sa compétitivité sur ... l'esclavage humain avec la surexploitation de 200 millions de paysans devenus ouvriers dans les villes industrielles. Avec la mortalité la plus élevée du monde dans ses mines, les heures de travail que l'Europe a oublié depuis le XIX° et des salaires constants depuis 1980, la Chine n'est pas économe de ses hommes. Appliquant le vieux principe marxiste de "l'armée prolétarienne", la Chine gèle le développement des pays émergents et vole des dizaines de milliers d'emplois dans les pays européens (par les délocalisations) en proposant des coûts de production inespérés aux grandes multinationales qui pratiquent "le moindre coût à tout prix".

Il est temps de défendre nos emplois et de rappeler que des partenariats commerciaux franco-chinois sont inadmissibles, opposés à l'intérêt national et méprisant des libertés naturelles de l'homme.

En 2006, quelles solutions ?

medium_code_barre.jpgUne sortie de crise doit passer par la préférence française et par un authentique patriotisme économique, en demandant également un rééquilibrage des relations entre les producteurs et les distributeurs, c'est aussi dire non à la logique du toujours moins cher. Il est temps de prendre conscience que cette logique conduit peu à peu à la perte de notre emploi, à l'abandon de notre économie à l'étranger et peu à peu au suicide de notre pays ...

L'Action Française continuera à faire pression sur les politiques français pour rappeler que seule la défense de l'intérêt national peut sortir le pays de la crise, à notre échelle, il s'agit de militer contre des partenariats économiques franco-chinois. Et si le boycott des produits chinois était encore possible ?

:: Ludovic L ::

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