10.03.2008

Café politique: Alternative souverainiste

L'image “http://srforez.hautetfort.com/media/01/00/f892c23d27403bde46b9a0c7c3e70ea0.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Mercredi 19 Mars 2008 à 17h30
Café Politique souverainiste: Les alternatives au "coup d'Etat simplifié"
Invité: Edmond.C, vétérant de la lutte souverainiste, histoire du combat pour la nation et les libertés françaises. 
 http://www.observatoiredeleurope.com/photo/451386-553294.jpg

28.01.2008

Halte au totalitarisme Ripoublicain

4c0296e8eac96214dd4cc71d76cdb83d.jpg
 

04.12.2007

A l'origine de la résistance française

Nous savons tous qu’entre la fin juin 1940 et août 1944 la République s’est donnée à un vieux maréchal déjà proche de la retraite en 1914… L’alternative du système évoluant entre ses incapacités et la dictature se poursuivait ainsi. L’armée de cette république, défaite par l’armée allemande, avait laissé la France et son peuple sous la tutelle des nazis. Un phantasme de souveraineté nationale était pourtant maintenu dans la zone sud au plus grand profit des occupants qui ainsi faisaient cautionner leur politique. Passons et tournons notre regard vers ceux qui n’ont pas désespéré ni des français ni de la France. La légende dit que les premiers résistants furent de gauche et quelques’uns de la droite Républicaine. Les historiens entretiennent scrupuleusement la légende. Sans nier que dans le petit nombre des premiers il y eut effectivement de bons républicains remarquons que dès l’origine des royalistes s’engagèrent dans le refus du nazisme. Venus de l’Action française et de groupes monarchistes divers (autour de Monseigneur le Comte de Paris), de vieilles familles de tradition royaliste, ils furent nombreux à ne pas se satisfaire de l’occupation et de la collaboration.

Ainsi le duc de Choiseul Praslin, un ami de Charles Maurras et du Comte de Paris n’a pas accepté la soumission. L’abbé de Dartein l’un des précepteurs du Prince n’a pas démissionné… Ils ne furent point les seuls ! Autour du général De Gaulle à Londres Mademoiselle de Miribel (petite-fille de Mac-Mahon) et bien d’autres n’ont pas hésité. Comme d’Estienne d’Orves, le premier fusillé de la France Libre, comme Philippe de Hauteclocque futur maréchal de France, comme Georges Bernanos et sa famille… François-Marin Fleutot en cite bien d’autres dans le seul livre consacré à ce sujet (1). Mais nombre d’historiens ont oublié que la première réunion d’organisations de la Résistance en France fût structurée par des royalistes. Mais nombre d’historiens ont oublié que le premier contact des services du général de Gaulle avec l’embryon d’un réseau en France métropolitaine fût le fait des royalistes. Contre la légende, les affirmations des uns ou des autres et tout en sachant que le mouvement de Charles Maurras a cautionné, aidé, organisé les instances de l’Etat sous l’autorité de Philippe Pétain, des petits groupes, des individus, des familles royalistes, souvent dans le drame de la rupture avec l’Action française, ont choisi de ne pas se déshonorer.

Dès l’entrée des nazis à Paris, en zone sud, Monsieur Le Moal (commerçant royaliste) place dans sa vitrine les masques d’Hitler et de Mussolini dans un pot de chambre… Les autorités républicaines interviennent immédiatement pour qu’il retire de sa vitrine ce que nous appellerions aujourd’hui “une performance”. Mais sans conteste la première réunion d’un groupe de Résistants est bien organisée chez Paul Armbruster dans sa maison au lieu dit “le Gabastou” au Fleix entre Sainte Foy la Grande et Bergerac, en Dordogne. Paul Armbruster était journaliste, il lui est arrivé d’écrire dans l’Action française. C’est un alsacien de Molsheim. Il s’est installé là avec sa famille en 1937. Il n’est pas le seul. A côté vie aussi la famille de Jean Eschbach, un industriel de Poligny (Jura), Louis Labardonnie, un propriétaire terrien de Saint-Antoine du Breuilh. A la mi- juillet 1940 (la date exacte n’est pas connue) lors d’un dîner chez Paul Armbruster on trouve autour de la table ceux déjà cités auxquels se sont joints : l’abbé de Dartein (précepteur du Comte de Paris), Paul Dungler, industriel de Thann (Alsace) – ils sont tous royalistes – et le docteur Gaston Pailloux, un ami de Labardonnie. Si Louis Labardonnie et Jean Eschbach ont entendu l’appel du 18 juin, il semble que les autres ignorent totalement le message du général de Gaulle. Par contre pour avoir lu dans l’Action française les comptes rendus fait par Hubert de la Garde (futur chef des FFI, mort en déportation) des livres du général de Gaulle et pour avoir lu les articles de Charles Maurras entre le 6 juin et le 17 juin 1940, ils connaissent ce général.

De cette première réunion clandestine vont naître plusieurs initiatives. La décision d’envoyer un émissaire à Londres. Au début d’août, Paul Armbruster se rend en Suisse et prend contact avec l’ambassade d’Angleterre. Puis accompagné de La Bardonnie les deux retournent en Suisse à la fin du même mois. Sans réponse ni des Anglais, ni du général de Gaulle ils décident d’envoyer directement un contact à Londres. Ce sera l’abbé de Dartein qui passant par l’Espagne rejoindra Londres et se mettra au service du Général. Il deviendra l’aumônier des Forces Navales de la France Libre. Ce premier contact va faire comprendre à Londres que des groupes de Résistance sont déjà constitués. Ce n’est pas tout, de cette première réunion va naître la Septième colonne d’Alsace en zone annexée. Organisé par Paul Dungler ce mouvement clandestin va permettre à de nombreux évadés des camps allemands de passer en France. Son service de renseignement va constituer l’une des principales sources d’information sur l’Alsace.

Lors de l’offensive du futur maréchal Leclerc il pourra s’appuyer sur cette organisation née quasi exclusivement dans les milieux royalistes et élargie aux autres français. De cette première réunion va naître le premier réseau de renseignements de la France Libre en France métropolitaine et inter zones, celui du colonel Rémy… autre royaliste engagé dans la lutte anti-fasciste et anti-nazie… Oser dire encore aujourd’hui que les royalistes ne participèrent pas à la lutte pour l’indépendance et la liberté sous l’Occupation n’est que mensonge révisionniste.

Louis Gonnet

1)François-Marin Fleutot, Des Royalistes dans la Résistance

26.11.2007

Collectif pour les libertés étudiantes

1132bbdd6e2d76f87509bda5e9d91d6c.jpgUne excellente initiative, à suivre de très près, à amplifier :

http://libertesetudiantes.hautetfort.com

09.11.2007

Communiqué : L'Etat hors des facs !

9 Nov 2007 :: Communiqué de l'AFE Forez ::

Oui à l'autonomie
Non à la marchandisation !
Université, reprends tes libertés !


Alors que le gouvernement actuel semble uniquement préoccupé à servir les intérêts particuliers des grands patrons qui ont érigé les banques en cathédrales, il met désormais les universités au service de la mondialisation libérale ! En prônant une autonomie des universités uniquement financière, les plaçant un peu plus sous la coupe des financiers.
La seule autonomie souhaitable et nécessaire est celle qui permet aux universités de retrouver leur esprit de corps et de renouer avec leur mission, en les libérant de la tutelle étatique. Avec plus de libertés dans la gestion, le choix des programmes et des recrutements. Une réelle décentralisation.
Mais tout ceci restera insuffisant si les professeurs et les étudiants sont déresponsabilisés. Ils doivent prendre part à la vie universitaire afin de redonner une âme à nos facultés.
Celles-ci doivent pouvoir se particulariser à leur guise, définir leur esprit, leur style propre, leurs traditions. Introuvable à l’heure actuelle sur les campus des banlieues françaises, le retour à cette vie communautaire fera que la France aura dans quelques années des universités de renom comme l’Angleterre a Oxford et Cambridge, l’Allemagne Tübingen et Heidelberg.
Il est donc intolérable que la revalorisation impérative de nos universités soit court-circuitée par le parasitage des mafias et des féodalités politico-syndicales, qui ne font que maintenir l’ordre établi.

En tant qu'étudiants responsables et engagés, nous crions :
L’ÉTAT HORS DES FACS !
Pour une université autonome et corporative.

:: Action Française Etudiante ::
10, rue Croix-des-Petis-Champs
75001 Paris
afe@actionfrancaise.net
01 40 39 92 06
www.afe-blog.com

11.06.2007

Un combat ... trois idées

f892c23d27403bde46b9a0c7c3e70ea0.jpg
18 juin : Dernier café politique du cycle : "Libertés, Nation, Identité : trois concepts, un combat"
Un café politique n'est pas un self-service intellectuel, apportez-donc de quoi noter et venez avec vos questions, prévoir pour les consos.
Rappels :
:: La bibliothèque de la section est disponible dès à présent, n'hésitez pas à venir vous servir : politique, économie, histoire, philo, Maurras, Daudet, Boutang, Bainville, Chiappe, Proudhon, Thibon ... et d'autres.::
:: Les militants qui n'ont pas payés leur cotisation doivent le faire rapidement, le militantisme n'est pas une consommation, amenez votre cotiz au prochain café po.::
:: Les militants et sympathisants interessés par le CMRDS (17-26 août 2007) doivent également se manifester, des voitures partiront pour le week-end de clôture pour ceux qui travaillent. L'argent ne doit pas être un problême, contactez-nous ::

06.06.2007

Première levée, se former pour agir !

8b3d025933781a50057818f3988d558a.jpg
Face aux enjeux actuels, il apparait comme une nécessité d'assurer une relève politique et militante formée et sûre de ses convictions. Pendant 10 jours le CMRDS dispense une formation large et solide à plus de 60 jeunes destinés à devenir les cadres de demain. Pour plus d'infos

12.05.2007

Ce qui nous attend durant 5 années ...

« La France m’a tout donné. A moi maintenant de tout lui rendre » Nicolas Sarkozy

Quand M. Nicolas Sarkozy a prononcé cette phrase, avec tout l’émoi dont il est capable de faire preuve, je n’ai pu m’empêcher de sourire. Son contenu semble héroïque, et on imagine aisément un guerrier la scandant sur un champ de bataille, juste avant l’assaut final, poussé et enivré par les cors retentissant au lointain.

Mais M. Sarkozy n’est pas un guerrier, loin s’en faut. Il n’est ni assez brave, ni assez vaillant, ni assez courageux pour tout perdre, et donner sa vie pour notre pays. Comment un si petit homme, ne possédant pour vertu qu’une éloquence dictée par la personne écrivant ses discours, son ambition huileuse et sa capacité d’enchaîner les interventions médiatiques et de pratiquer la prostitution électorale pourrait-il simplement espérer d’être un guerrier ?

Néanmoins, ce n’est pas un défaut de force ou de sagesse qui arrêtera M. Sarkozy, ou pire, le fera reculer. C’est sa seule ambition qui va lui permettre de toucher à « l’élite » de notre pays. ( Remarquez la présence de guillemets … ). Pourtant, M. Sarkozy n’a été élu par rien, comme le rappelle Proudhon : « La démocratie n’est autre chose que la tyrannie des majorités, tyrannie la plus exécrable de toutes ; car elle ne s’appuie ni sur l’autorité d’une religion, ni sur une noblesse de race, ni sur les prérogatives du talent et de la fortune : elle a pour base le nombre, et pour masque le nom du peuple. »

Pour satisfaire cette ambition masturbatoire, M. Sarkozy fait de la politique. Républicaine. De la politique républicaine. C’est sous la République que naissent les plus grandes ambitions et c’est grâce à la République que l’on peut dissimuler son individualisme et son égoïsme sous le joug de la fraternité et de l’amour du peuple. Puisque, après tout qu’est-ce que la politique, la politique naturelle et quel est son devoir ?

La politique, étymologiquement parlant, c’est la science de la cité. Par extension, il s’agit de la science de la Nation. Il résulte que la politique française, c’est la science de la France et des Français. Dès lors si vous consacrez votre vie à la politique, vous la sacrifiez à la France et aux Français. Vous êtes donc nationaliste.

 

medium_sarkozy1bu8.2.jpg

 

  Nationalisme … Un mot si fort, si haï des médias ( quoiqu’on lui préfère volontiers le terme d’ultranationalisme, allez savoir pourquoi …) . Et pourtant, il contient en son essence la survie et la pérennité de notre pays. Etre nationaliste, c’est aimer la France passionnément jusqu’au fond de ses entrailles, c’est aimer ce pays qui nous a fait et nous a rendu tel que l’on est, c’est de souvenir de ceux qui sont morts en se battant pour qu’il soit ce qu’il est aujourd’hui. Etre nationaliste, ce n’est pas vouloir écraser les autres peuples, ce n’est pas vouloir conquérir le monde ni le dominer, ce n’est pas vouloir créer un homme nouveau. Le nationalisme est l’antithèse de la guerre. Si nous étions profondément aimant envers nos prochains les Français, et envers notre patrie, alors enfin les mots fraternité, solidarité et amour prendraient tous leurs sens.

Tous ces politicards flasques républicains anti-nationaux donc anti populaires sont des imposteurs, des traîtres. Traîtres, car ils nous font croire qu’ils oeuvrent pour nous et notre pays, alors que leurs actes en sont exactement l’antithèse. Méprisez ces charlatans, ces oiseaux de malheur, qu’ils soient socialistes, libéraux, communistes, centristes. Ils vous mentent car ils ne savent pas ce qu’est la France. En tant qu’héritiers de Charles Maurras, il est de notre devoir de dénoncer tous ces mensonges, toutes ses magouilles contre le peuple.

A la France, il faut un Roi.

L.L

14.04.2007

Nous n'irons plus voter ou l'abstention militante

Une bouffée d'intelligence politique que nous offre le site nousnironsplusvoter , extraits :  

Nous sommes nombreux, sans doute, à nous demander si la politique est quelque chose de bien sérieux. Mais faut-il s’en plaindre ? En cette année de grande élection, la campagne vient à point nommé pour nous faire patienter un peu, puisqu’il n’y a pas de coupe du monde de foot, et que celle de rugby ne démarrera qu’à l’automne. Bien-sûr, le propos est facile et tient de la conversation de comptoir. Et pourtant, cette parenté nous est régulièrement rappelée, la métaphore revient sans cesse pendant la campagne. D’abord parce que, pour arriver « en finale » et « pour gagner, on a besoin de tous les talents. » « C’est un sport d’équipe, dit François Bayrou le 9 février, un homme seul ne peut rien » ; le 15 février, Nicolas Sarkozy tient les mêmes propos. La stratégie est, elle aussi, voisine de celle d’un entraîneur : Claude Bartolone rapproche le style de Ségolène Royal de celui d’Aimé Jacquet[1]. Le foot et la politique peuvent encore se partager le même journaliste, sur M6 ; quand on sait commenter l’un, on doit bien se débrouiller pour l’autre. Et puis il y a les supporters. Les campagnes électorales sont les seuls événements qui puissent disputer aux matchs de foot l’exclusivité de leur production, à échelle industrielle. Ceux de Nicolas Sarkozy se sont même organisés en club et dotés d’un écusson portant les initiales de leur star. Si l’on se glisse dans les gradins, où l’on siffle, hue, hurle, agite drapeaux et écharpes, il n’est pas exclu qu’on se croie vraiment à la coupe du monde.

Et qu’on ne voie pas l’utilité d’aller voter.

26.03.2007

50 ans du Traité de Rome

Pour les 50 ans du Traité de Rome, même combat, même refrain :

medium_IMG_2180.JPG

 

Avec en plus, l'expérience de 50 années de dictature économique, le diktat libéral continue d'opérer à travers la chimère européenne et les aveugles sont encore nombreux. Reste à parler des "représentants du peuple" qui désavouent le peuple français lui même en voulant imposer une Europe que le bon sens refuse ... notre arme : diffuser, agir, convaincre. On parle d'union patriotique, voilà un excellent dossier de travail.

Voir le dossier du dernier numéro de l'AF2000 : le Traité de Rome 50 ans après avec les interventions de Pierre Pujo, Paul-Marie Couteaux ou encore Pierre Hillard.

A acheter chez votre marchand de journaux ou en kiosque.

Toutes les notes