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28.05.2008
Banquet annuel régional

20:05 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : action francaise, banquet royaliste
27.05.2008
Vu sur le web
22:54 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : action francaise, banquet royaliste
24.05.2008
Banquet d'Action Française St Etienne Vendredi 30 Mai

Cercles de formation, hommages, diners d’Action Française, militantisme…
L’année militante aura été riche!
Parti d’un noyau militant, nous avons réussi à nous faire connaitre aussi bien du grand public que de nos sympathisants.
Une année riche donc, mais avant tout une année de camaraderie et de cohésion, deux valeurs propres à l’Action Française depuis ses débuts.
100 ans déjà…et toujours debout! Certes nous avons connu des hauts comme des bas, et le décès de Pierre Pujo a douloureusement marqué le mouvement.
Mais cette douloureuse épreuve nous a permis d’aller de l’avant, de fédérer toutes les générations d’Action Française autour des grands défis qui nous attendent.
Le plus grand des défis est plus que jamais celui de l’Indépendance nationale.
C’est pourquoi il est nécessaire de faire bloc derrière la nation française, car comme le disait Jacques Bainville la France est beaucoup plus qu’une race, c’est une nation.
Et c’est pour défendre cette spécificité française, cette esprit français que nous nous battons aujourd’hui et que nous combattrons encore demain.

L’année militante touche donc à sa fin mais un dernier rendez-vous viendra la ponctuer.
Le Vendredi 30 mai 2008 aura lieu le Banquet d’Action Française à 19h30 dans un restaurant du centre ville stéphanois.
Il sera précédé à 18h30 d’une conférence étudiante autour du thème:
Appel donc à tous les amis d’Action Française, à tous ceux qui ont été rassemblés toute cette année autour de la journée royaliste, du 21 Janvier ou encore du 6 février, rassemblons nous une dernière fois avant la rentrée militante pour célébrer cette inébranlable amitié d’Action Française qui depuis déjà 100ans tient en joug la République Jacobine et qui peut être grâce à nos efforts lui portera l’ultime coup de grâce…
INFORMATIONS ET RESERVATIONS AU:06-98-63-89-35 ou par e-mail: srforez@gmail.com
11:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : royalisme, jeunesse royaliste, forez libre, diner action francaise, banquet action francaise
20.05.2008
Découvrez la Nation Française
20:33 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la nation francaise, pierre boutang, nation francaise boutang
L'Action Française en 68! in le Feu Follet
19:44 Publié dans In Memoriam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mai 68, royalisme 68, mai 68 droite, génération 68 action francaise, royalistes mai 68
17.05.2008
Université d'été 2008
20:36 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cmrds, université d'été, formation politique
Europe trahison, la France est une Nation
19:41 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : souverainisme, souverainistes, eurosceptiques, defense france, gaullisme, action francaise etudiante
16.05.2008
Radio Bandiera Nera
23:59 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : radio bandiera nera, tuons le clair de lune, derriere ta porte
Europe et Nouvel Ordre Mondial: La décomposition des nations

" La deuxième moitié du XXe siècle aura été fondée sur un paradoxe. Des générations d'hommes politiques ont parlé de la " construction européenne " mais il semble s'agir d'un objectif qui, comme l'horizon, s'éloigne au fur et à mesure que l'on avance. En fait, avec les années qui passent, on assiste à la déconstruction, à la destruction des nations, sans que rien ne vienne les remplacer. Et l'on peut même se demander, hypothèse encore plus terrible, mais vraisemblable, si " faire l'Europe " ne consiste pas, en fait, à détruire les nations. L'historien allemand Rudolf von Thadden l'avait dit sans prendre de gants : " Pour faire l'Europe, il faut défaire un peu la France ". La construction européenne fut fondée, dès l'origine, sur l'idée d'une renonciation à l'exercice de la souveraineté, sous prétexte que certains pays européens, l'Allemagne, en particulier, avait cédé, entre 1914 et 1945, au vertige de la puissance. On avait libéré les nations mais pour, aussitôt, les démanteler à nouveau. Confondant la puissance et la souveraineté, on s'imaginait que l'équilibre des puissances passait désormais par l'abolition des souverainetés. Comme le montre Pierre Hillard, jeune et brillant connaisseur de l'Allemagne et des affaires européennes, on a, par cette politique de gribouille, permis à des forces fascistes et impériales de revenir sur le devant de la scène. Son nouvel ouvrage est l'occasion, pour lui, d'élargir le champ de son enquête : derrière le morcellement territorial des Etats, on ne retrouve pas seulement des organisations héritières du national-socialisme et des mouvements ethno-racistes, largement décrits dans son Enquête sur le plan allemand qui va bouleverser l'Europe : on recense, en fait, de multiples courants qui, de la droite à la gauche, militent pour la destruction des nations et, quelquefois consciemment, font le jeu de la mondialisation économique et politique, qui est, en fait, le produit du basculement des Etats-Unis d'Amérique dans l'impérialisme, comme l'avouent ouvertement les idéologues du gouvernement Bush. Pierre Hillard montre comment l'atlantisme, qui n'avait plus de raison d'être après la fin de la guerre froide, est devenu l'instrument de ce " mondialisme " que prônait, dès son élection à la présidence de la République, le père de l'Europe actuelle, Valéry Giscard d'Estaing. Chercheur scrupuleux, Pierre Hillard reconstitue un certain nombre de réseaux et identifie les fondations qui, en Europe et aux Etats-Unis, s'emploient à saper les principes mêmes de la souveraineté des Etats, au nom des droits des minorités et au service du capitalisme prédateur qui caractérise notre époque, toutes ces tendances faisant le jeu de l'hégémonie américaine. Une hégémonie que Zbigniew Brzezinski décrivait, en 1997, dans un cadre spenglerien : la vocation américaine est désormais de contrôler l'Eurasie, pour réaliser l'empire occidental. C'est la logique mortifère d'une Europe carolingienne à la fois impuissante diplomatiquement et ravagée par les désordres économiques qu'engendre l'ordre américain pour détruire la seule Europe possible, celle des souverainetés pleinement exercées par des Etats nationaux, coexistant dans la paix et la prospérité. L'auteur de ce livre s'affirme de plus en plus, en effet, comme un observateur très précieux de la politique internationale. La clarté et la précision de ses analyses sont le meilleur antidote aux tours de passe-passe idéologiques dont se servent les manipulateurs de la démocratie. "
" La deuxième moitié du XXe siècle aura été fondée sur un paradoxe. Des générations d'hommes politiques ont parlé de la " construction européenne " mais il semble s'agir d'un objectif qui, comme l'horizon, s'éloigne au fur et à mesure que l'on avance. En fait, avec les années qui passent, on assiste à la déconstruction, à la destruction des nations, sans que rien ne vienne les remplacer. Et l'on peut même se demander, hypothèse encore plus terrible, mais vraisemblable, si " faire l'Europe " ne consiste pas, en fait, à détruire les nations. L'historien allemand Rudolf von Thadden l'avait dit sans prendre de gants : " Pour faire l'Europe, il faut défaire un peu la France ". La construction européenne fut fondée, dès l'origine, sur l'idée d'une renonciation à l'exercice de la souveraineté, sous prétexte que certains pays européens, l'Allemagne, en particulier, avait cédé, entre 1914 et 1945, au vertige de la puissance. On avait libéré les nations mais pour, aussitôt, les démanteler à nouveau. Confondant la puissance et la souveraineté, on s'imaginait que l'équilibre des puissances passait désormais par l'abolition des souverainetés. Comme le montre Pierre Hillard, jeune et brillant connaisseur de l'Allemagne et des affaires européennes, on a, par cette politique de gribouille, permis à des forces fascistes et impériales de revenir sur le devant de la scène. Son nouvel ouvrage est l'occasion, pour lui, d'élargir le champ de son enquête : derrière le morcellement territorial des Etats, on ne retrouve pas seulement des organisations héritières du national-socialisme et des mouvements ethno-racistes, largement décrits dans son Enquête sur le plan allemand qui va bouleverser l'Europe : on recense, en fait, de multiples courants qui, de la droite à la gauche, militent pour la destruction des nations et, quelquefois consciemment, font le jeu de la mondialisation économique et politique, qui est, en fait, le produit du basculement des Etats-Unis d'Amérique dans l'impérialisme, comme l'avouent ouvertement les idéologues du gouvernement Bush. Pierre Hillard montre comment l'atlantisme, qui n'avait plus de raison d'être après la fin de la guerre froide, est devenu l'instrument de ce " mondialisme " que prônait, dès son élection à la présidence de la République, le père de l'Europe actuelle, Valéry Giscard d'Estaing. Chercheur scrupuleux, Pierre Hillard reconstitue un certain nombre de réseaux et identifie les fondations qui, en Europe et aux Etats-Unis, s'emploient à saper les principes mêmes de la souveraineté des Etats, au nom des droits des minorités et au service du capitalisme prédateur qui caractérise notre époque, toutes ces tendances faisant le jeu de l'hégémonie américaine. Une hégémonie que Zbigniew Brzezinski décrivait, en 1997, dans un cadre spenglerien : la vocation américaine est désormais de contrôler l'Eurasie, pour réaliser l'empire occidental. C'est la logique mortifère d'une Europe carolingienne à la fois impuissante diplomatiquement et ravagée par les désordres économiques qu'engendre l'ordre américain pour détruire la seule Europe possible, celle des souverainetés pleinement exercées par des Etats nationaux, coexistant dans la paix et la prospérité. L'auteur de ce livre s'affirme de plus en plus, en effet, comme un observateur très précieux de la politique internationale. La clarté et la précision de ses analyses sont le meilleur antidote aux tours de passe-passe idéologiques dont se servent les manipulateurs de la démocratie. "
21:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.05.2008
Aujourd'hui à St Etienne...
23:54 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manifestations, cgt, st etienne sociale, jc, mabifestation st etienne













