24.05.2008

Banquet d'Action Française St Etienne Vendredi 30 Mai

 

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Cercles de formation, hommages, diners d’Action Française, militantisme…

L’année militante aura été riche!
Parti d’un noyau militant, nous avons réussi à nous faire connaitre aussi bien du grand public que de nos sympathisants.
Une année riche donc, mais avant tout une année de camaraderie et de cohésion, deux valeurs propres à l’Action Française depuis ses débuts.

100 ans déjà…et toujours debout! Certes nous avons connu des hauts comme des bas, et le décès de Pierre Pujo a douloureusement marqué le mouvement.
Mais cette douloureuse épreuve nous a permis d’aller de l’avant, de fédérer toutes les générations d’Action Française autour des grands défis qui nous attendent.
Le plus grand des défis est plus que jamais celui de l’Indépendance nationale.
C’est pourquoi il est nécessaire de faire bloc derrière la nation française, car comme le disait Jacques Bainville la France est beaucoup plus qu’une race, c’est une nation.
Et c’est pour défendre cette spécificité française, cette esprit français que nous nous battons aujourd’hui et que nous combattrons encore demain.

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L’année militante touche donc à sa fin mais un dernier rendez-vous viendra la ponctuer.
Le Vendredi 30 mai 2008 aura lieu le Banquet d’Action Française à 19h30 dans un restaurant du centre ville stéphanois.
Il sera précédé à 18h30 d’une conférence étudiante autour du thème:

Europe et Nouvel Ordre Mondial: La décomposition des nations

Appel donc à tous les amis d’Action Française, à tous ceux qui ont été rassemblés toute cette année autour de la journée royaliste, du 21 Janvier ou encore du 6 février, rassemblons nous une dernière fois avant la rentrée militante pour célébrer cette inébranlable amitié d’Action Française qui depuis déjà 100ans tient en joug la République Jacobine et qui peut être grâce à nos efforts lui portera l’ultime coup de grâce…

INFORMATIONS ET RESERVATIONS AU:
06-98-63-89-35 ou par e-mail: srforez@gmail.com

 

20.05.2008

Découvrez la Nation Française

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16.05.2008

Europe et Nouvel Ordre Mondial: La décomposition des nations

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" La deuxième moitié du XXe siècle aura été fondée sur un paradoxe. Des générations d'hommes politiques ont parlé de la " construction européenne " mais il semble s'agir d'un objectif qui, comme l'horizon, s'éloigne au fur et à mesure que l'on avance. En fait, avec les années qui passent, on assiste à la déconstruction, à la destruction des nations, sans que rien ne vienne les remplacer. Et l'on peut même se demander, hypothèse encore plus terrible, mais vraisemblable, si " faire l'Europe " ne consiste pas, en fait, à détruire les nations. L'historien allemand Rudolf von Thadden l'avait dit sans prendre de gants : " Pour faire l'Europe, il faut défaire un peu la France ". La construction européenne fut fondée, dès l'origine, sur l'idée d'une renonciation à l'exercice de la souveraineté, sous prétexte que certains pays européens, l'Allemagne, en particulier, avait cédé, entre 1914 et 1945, au vertige de la puissance. On avait libéré les nations mais pour, aussitôt, les démanteler à nouveau. Confondant la puissance et la souveraineté, on s'imaginait que l'équilibre des puissances passait désormais par l'abolition des souverainetés. Comme le montre Pierre Hillard, jeune et brillant connaisseur de l'Allemagne et des affaires européennes, on a, par cette politique de gribouille, permis à des forces fascistes et impériales de revenir sur le devant de la scène. Son nouvel ouvrage est l'occasion, pour lui, d'élargir le champ de son enquête : derrière le morcellement territorial des Etats, on ne retrouve pas seulement des organisations héritières du national-socialisme et des mouvements ethno-racistes, largement décrits dans son Enquête sur le plan allemand qui va bouleverser l'Europe : on recense, en fait, de multiples courants qui, de la droite à la gauche, militent pour la destruction des nations et, quelquefois consciemment, font le jeu de la mondialisation économique et politique, qui est, en fait, le produit du basculement des Etats-Unis d'Amérique dans l'impérialisme, comme l'avouent ouvertement les idéologues du gouvernement Bush. Pierre Hillard montre comment l'atlantisme, qui n'avait plus de raison d'être après la fin de la guerre froide, est devenu l'instrument de ce " mondialisme " que prônait, dès son élection à la présidence de la République, le père de l'Europe actuelle, Valéry Giscard d'Estaing. Chercheur scrupuleux, Pierre Hillard reconstitue un certain nombre de réseaux et identifie les fondations qui, en Europe et aux Etats-Unis, s'emploient à saper les principes mêmes de la souveraineté des Etats, au nom des droits des minorités et au service du capitalisme prédateur qui caractérise notre époque, toutes ces tendances faisant le jeu de l'hégémonie américaine. Une hégémonie que Zbigniew Brzezinski décrivait, en 1997, dans un cadre spenglerien : la vocation américaine est désormais de contrôler l'Eurasie, pour réaliser l'empire occidental. C'est la logique mortifère d'une Europe carolingienne à la fois impuissante diplomatiquement et ravagée par les désordres économiques qu'engendre l'ordre américain pour détruire la seule Europe possible, celle des souverainetés pleinement exercées par des Etats nationaux, coexistant dans la paix et la prospérité. L'auteur de ce livre s'affirme de plus en plus, en effet, comme un observateur très précieux de la politique internationale. La clarté et la précision de ses analyses sont le meilleur antidote aux tours de passe-passe idéologiques dont se servent les manipulateurs de la démocratie. "
" La deuxième moitié du XXe siècle aura été fondée sur un paradoxe. Des générations d'hommes politiques ont parlé de la " construction européenne " mais il semble s'agir d'un objectif qui, comme l'horizon, s'éloigne au fur et à mesure que l'on avance. En fait, avec les années qui passent, on assiste à la déconstruction, à la destruction des nations, sans que rien ne vienne les remplacer. Et l'on peut même se demander, hypothèse encore plus terrible, mais vraisemblable, si " faire l'Europe " ne consiste pas, en fait, à détruire les nations. L'historien allemand Rudolf von Thadden l'avait dit sans prendre de gants : " Pour faire l'Europe, il faut défaire un peu la France ". La construction européenne fut fondée, dès l'origine, sur l'idée d'une renonciation à l'exercice de la souveraineté, sous prétexte que certains pays européens, l'Allemagne, en particulier, avait cédé, entre 1914 et 1945, au vertige de la puissance. On avait libéré les nations mais pour, aussitôt, les démanteler à nouveau. Confondant la puissance et la souveraineté, on s'imaginait que l'équilibre des puissances passait désormais par l'abolition des souverainetés. Comme le montre Pierre Hillard, jeune et brillant connaisseur de l'Allemagne et des affaires européennes, on a, par cette politique de gribouille, permis à des forces fascistes et impériales de revenir sur le devant de la scène. Son nouvel ouvrage est l'occasion, pour lui, d'élargir le champ de son enquête : derrière le morcellement territorial des Etats, on ne retrouve pas seulement des organisations héritières du national-socialisme et des mouvements ethno-racistes, largement décrits dans son Enquête sur le plan allemand qui va bouleverser l'Europe : on recense, en fait, de multiples courants qui, de la droite à la gauche, militent pour la destruction des nations et, quelquefois consciemment, font le jeu de la mondialisation économique et politique, qui est, en fait, le produit du basculement des Etats-Unis d'Amérique dans l'impérialisme, comme l'avouent ouvertement les idéologues du gouvernement Bush. Pierre Hillard montre comment l'atlantisme, qui n'avait plus de raison d'être après la fin de la guerre froide, est devenu l'instrument de ce " mondialisme " que prônait, dès son élection à la présidence de la République, le père de l'Europe actuelle, Valéry Giscard d'Estaing. Chercheur scrupuleux, Pierre Hillard reconstitue un certain nombre de réseaux et identifie les fondations qui, en Europe et aux Etats-Unis, s'emploient à saper les principes mêmes de la souveraineté des Etats, au nom des droits des minorités et au service du capitalisme prédateur qui caractérise notre époque, toutes ces tendances faisant le jeu de l'hégémonie américaine. Une hégémonie que Zbigniew Brzezinski décrivait, en 1997, dans un cadre spenglerien : la vocation américaine est désormais de contrôler l'Eurasie, pour réaliser l'empire occidental. C'est la logique mortifère d'une Europe carolingienne à la fois impuissante diplomatiquement et ravagée par les désordres économiques qu'engendre l'ordre américain pour détruire la seule Europe possible, celle des souverainetés pleinement exercées par des Etats nationaux, coexistant dans la paix et la prospérité. L'auteur de ce livre s'affirme de plus en plus, en effet, comme un observateur très précieux de la politique internationale. La clarté et la précision de ses analyses sont le meilleur antidote aux tours de passe-passe idéologiques dont se servent les manipulateurs de la démocratie. "

15.05.2008

Aujourd'hui à St Etienne...

Tu peux suivre le troupeau... 

 
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Source photos: Forez-Info

Ou bien chosir autre chose...

Avant garde royaliste
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Menace sur notre capacité militaire, par le général Thomann


“A quelque temps de la sortie du Livre blanc sur la sécurité et la défense, l’inquiétude et le malaise grandissent dans une armée de terre vouée, selon un procédé désormais bien établi, à payer l’essentiel de la note que devra régler une Grande Muette considérée une fois de plus comme une variable d’ajustement de notre politique budgétaire.
(…)
compte tenu du piètre état de nos finances et sous la pression des lobbies aéronautique, naval et nucléaire, les propositions de la commission s’orientent vers une réduction drastique des capacités déjà souvent résiduelles de nos forces terrestres.
On peut à ce propos s’étonner de ce que cette instance ne comporte quasiment pas de militaires pour un sujet qui les concerne directement : cet exercice majeur pour notre futur a sans doute scellé le primat absolu du haut fonctionnaire civil sur son homologue militaire, ravalé au rang de technicien aux avis secondaires. (…)
Ainsi, au moment même où nos amis américains et britanniques, tirant les enseignements des opérations dans lesquelles ils payent le prix du sang, intensifient leur effort de défense au profit de leurs forces terrestres, nous nous apprêtons à prendre le chemin inverse en réduisant leur format et en n’assurant pas le renouvellement de matériels à bout de souffle ; ces derniers ont sans doute le tort de ne pas coûter assez cher pour qu’on en parle dans les instances gouvernantes et industrielles.(…)

Si ces propositions sont suivies, l’armée de terre, qui ne pourra même plus remplir les gradins du Stade de France, sera vouée à jouer les auxiliaires des Anglo-Saxons.

Tout cela n’ira pas sans mal, car l’exemple, payant, de la gendarmerie en 2001 a laissé des traces profondes ; officiers, sous-officiers et soldats accepteront de moins en moins les promesses - non tenues - de lendemains meilleurs tant pour les conditions d’exercice de leur mission que pour leur condition personnelle. Comme ils sont encore disciplinés, nombre d’entre eux, et comme toujours les meilleurs, voteront avec leurs pieds et iront mettre leurs talents au service d’autres causes mieux considérées et plus gratifiantes.(…)

(source: le Monde)

31.03.2008

Cercle Alexis de Tocqueville: Tocqueville et les libertés

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19.03.2008

Vu sur Novopress

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Le Muscadin sur le Forez portail info

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Le Forez portail info a publié un article sur le numéro pilote du Muscadin:
 
"On ne s’étonnera pas de lire le nom du philosophe, traducteur et journaliste Pierre Boutang, accolé à d’autres, dont Maurras et Bainville bien sûr, dans l’édito du premier numéro du Muscadin.

Né à Saint-Etienne, Boutang fut un de ceux qui, dans les années 50, se détournèrent partiellement de la pensée maurrassienne en rejetant notamment toute forme d’ antisémitisme. Méconnu aujourd’hui, Pierre Boutang, par ailleurs fondateur de La Nation française, s’est éteint il y a dix ans en région parisienne.

On ne s’étonnera pas plus, à propos du Stéphanois, de ne pas lire dans "l’organe de combat anti-ploutocrates" de la Jeunesse royaliste du Forez cette appréciation de George Steiner, rapportée par Pierre Assouline : “Un homme d’une intelligence transcendante qui était capable d’avoir des opinions politiques d’une stupidité inénarrable.” "
 
Article complet:

01.02.2008

Démocratie=Ploutocratie

Ploutocratie...après Cindy Lee, Djemi Drici

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300 euros en bons d'essence ou un billet d'avion gratuit pour chaque électeur...

Voici l'axe de campagne du "parti" social-démocrate de Denain(Nord). Après Cindy Lee, voici Djemi Drici et Nordine Bahri...Après le vote par le sexe, le vote par le fric et le communautarisme...Décadente et répugnante Démocratie...

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/images/djemi%20drici.jpg

Vu sur:  l'Absinthe du hussard 

11.11.2007

R.I.P

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 Voici ci-dessous l’intégralité du communiqué de presse que les instances politiques de l’Action française ont fait parvenir en sa mémoire, à la presse :

 Le journaliste, patron de presse et homme politique Pierre Pujo est décédé le 10 novembre 2007, à Paris, à l’âge de 77 ans.

 Pierre Pujo était né le 19 novembre 1929 à Boulogne-Billancourt. Il était le fils de Maurice Pujo (1872 - 1955) qui, aux côtés de Charles Maurras (1868 - 1952) fut l’un des fondateurs de l’Action française. Elève de Science-Po sur les même bancs que Jacques Chirac, il rejoint les rangs des étudiants monarchistes. Militant pour la défense de l’Algérie française, directeur du mensuel AF Université puis de l’hebdomadaire Aspects de la France, il mène avec succès le combat pour le maintien de l’île de Mayotte au sein de la nation française à la fin des années 1970.

 Pierre Pujo fut sa vie durant un soutien indéfectible des Princes de la Maison de France  aujourd’hui incarnée par Henri, Comte de Paris, duc de France.

 Alors que l’ensemble de la droite nationale se rapprochait du Front national, il tînt à préserver la spécificité et l’indépendance du courant royaliste français. A la fin des années 1990, il participa aux côtés du député français au Parlement européen Paul-Marie Coûteaux et du général Pierre-Marie Gallois à l’émergence du courant souverainiste en France. Lors des élections présidentielles de 2002 il apporta son soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement. Jusqu’à aujourd’hui  il fut le directeur du bimensuel royaliste Aspects de la France, rebaptisé L’Action française 2000.

 Patriote fervent, amoureux de la France, la monarchie était à ses yeux la seule forme institutionnelle qui convient au pays.

 Thibaud Pierre,

Secrétaire Général

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