03.05.2008

Fleurir Jeanne-D'Arc

329341944.jpg

 

Tous les patriotes et amoureux de la France, royalistes ou non, sont appelés à fleurir la statue de Jeanne d'Arc, Place Boivin à St Etienne, toute la journée du vendredi du 9 mai 2008.
Rendons hommage à Sainte-Jeanne d'Arc, rendons hommage à la France et à l'esprit français.

25.04.2008

Week-end de la Jeanne: 9, 10 et 11 Mai 2008 !

Cette année, le Cortège traditionnel à Jeanne d’Arc sera précédé d’un forum d’Action française à nos locaux sur le thème de Mai 68 alors que la presse aux ordre célèbre le quarantième anniversaire de ces évènements. La France de 2008 est fille de Mai 68.
Ce forum, intitulé “Sous les pavés, la France !” comptera plusieurs brèves interventions thématiques : L’idéologie de Mai-68, personnalités et réseaux qui ont “fait carrière”, la révolution des moeurs, le gauchisme : des barricades aux ministères, l’Af en 68, liquider Mai 68.

Suivra une table ronde sur les aspects intéressants des évènements de 68 et de leurs suites: Rejet de la société de consommation, primauté du politique, écologie, économie solidaire, retour à la terre.
Une intervention aura pour thème : autogestion, fédéralisme, communautés.
Nous concluerons les échanges sur : vers de nouvelles chouanneries !

Retrouvez nos stands, la librairie, le bar…
Entrée libre. Rdv 10, rue Croix des petits-champs, 75001, Paris.
Samedi 10 Mai 2008, accueil 15h00, échanges à 16h00.

Le forum sera suivi d’un buffet campagnard (paf) et d’une soirée dansante :
68-08, quarante ans de rock !. Samedi 11 Mai 2008à partir de 19h30, paf: 10 €, gratuit pour les filles avant 22h00. Rens: 01.40.13.14.10. ou 06.81.27.64.26.

Dimanche 11 mai 2008 sera le jour de la Fête de Jeanne d’Arc, imposée par les camelots du Roi dés 1909, au prix de 10 000 jours de prison. Le deuxième dimanche du mois de mai est en effet chaqueannée la “Fête Nationale de Jeanne d’Arc, symbole du patriotisme français”, en vertu de loi la du 14 juillet 1920.

Cette année, au lendemain d’une longue désillusion démocratique qui aura vu le “oui” à la France du 29 mai 2005 étouffé par le candidat de l’anti-France depuis le 6 mai 2007.
C’est en famille, entre amis et avec tous ceux qui, en France, recommencent à croire à la solution monarchique que nous vous proposons de venir ce dimanche 13 mai 2007 pour faire entendre la voix du pays réel.

Venez nombreux participer au Cortège traditionnel qui, à Paris chaque année, va fleurir la statue de la Sainte de la Patrie place des Pyramides. Hier comme aujourd’hui écoutons l’enseignement de Jeanne d’Arc: restaurons la France par le Roi, par delà nos divisions, pour que vive la France !

Rassemblement à 9h30 à Paris, angle rue Royale - rue Saint Honoré - Métro Madeleine ou Concorde

23.04.2008

Saluons les droits de l'homme

http://storage.canalblog.com/68/90/146803/24559167.jpg

Le Crépuscule de la dernière monarchie hindouiste

Au XVIIIeme siècle l’unification du Népal est effectuée autour du roi hivî Nârâyan Shâh, le Népal va connaître 250 ans de monarchie et de pérennité. Petite enclave himalayenne entre l’Inde et la Chine, le Népal va adopter un modèle britannique parlementaire à partir de 1959. Mais ce nouveau modèle est inadapté aux traditions himalayennes: les mentalités hindouistes n’arrivant pas à appliquer ce régime, le roi Mahendra décide de modifier la constitution en 1962.
La nouvelle constitution établit le système sans-partis des panchayats(des conseils).Ce système est une forme de gouvernement plus proche des traditions népalaises. C’est une structure pyramidale partant des villages pour atteindre le Rastriya Panchayat ou le palais: le système du panchayat instaure une monarchie absolue et installe le roi à la tête de l’État. Les libertés sont en bas, le peuple obtenant les libertés individuelles, l’autorité en haut, le Roi dirigeant les affaires de l’Etat.

Soumise au référendum, la nouvelle constitution est adoptée.
Néanmoins en 1990, cédant aux révoltes estudiantines et anti-gouvernementales, le Roi décide de revenir à une monarchie parlementaire.Ce virage démocratique augmente l’instabilité gouvernementale. Après 250 ans de Monarchie, le Népal s’essaye à la démocratie. Essai difficile car modifiant profondément la société Népalaise.
Le Gouvernement Népalais fait face au début des années 1990 à une forte contestation des petits paysans face aux réformes agraires inexistantes.
La Féroce répression des révoltes paysannes va amener certains ruraux à rejoindre le Parti Communiste Népalais (Maoïste), soupçonné d’être un pantin aux mains du gouvernement chinois.
En Février 1996 une Insurrection maoïste est lancée dans 5 districts, principalement situés à l’ouest du pays. Menée par Prachanda , “la guerre du peuple népalais” aboutit à la création d’un “gouvernement du peuple” remplaçant l’Administration royale dans l’ouest du pays. Malgré la prétention affichée de défendre les intérêts du peuple, les maoïstes sont accusés par les organisations de défense des droits de l’homme de s’approprier les biens appartenant à la paysannerie, d’enrôler de force des enfants soldats, d’extorsion de fonds, de procéder à des enlèvements, de s’adonner à la torture…
La Guerre Civile voit l’Insurrection Maoïste s’opposer au Parlement et au palais.
13 000 népalais périssent durant cette Insurrection.
L’Insurrection Népalaise est également le fond de toile d’un affrontement sino-occidental. Depuis sa genèse, le PCN et l’insurrection sont armés et financés par la Chine. Devant l’ampleur prise par l’Insurrection, la Belgique avec le soutien des Etats-Unis fait parvenir 6000 fusils-mitrailleurs à l’armée régulière népalaise.
Le Mouvement insurrectionnel s’essoufle mais en 2001, le prince Dipendra, pris d’une crise de folie, assassine toute sa famille avant de se donner la mort. Son oncle Gyanendra revient au pouvoir suite à ce drame, d’une manière très contestée.
Perçue comme un coup d’Etat, la prise de pouvoir de Gyanendra divise les monarchistes et rend le monarque illégitime aux yeux de la majorité des Népalais.
En 2002 Gyanendra décide de dissoudre le Parlement et de s’arroger les pleins pouvoirs. Les partis parlementaires, jusque-là soutiens de la couronne, rentrent à leur tour dans l’opposition.
Pendant 4 ans, un bras de fer est engagé entre le palais et l’opposition. Les partis parlementaires se rapprochent des maoïstes et le roi doit céder face à la pression populaire: il réinstaure le Parlement en 2006. Pendant un an, le roi voit son pouvoir se réduire petit a petit jusqu’en 2007, où les partis et la guérilla maoïste composent un nouveau gouvernement. Le 28 Décembre 2007, les partis Népalais prévoient l’abolition de la monarchie et l’instauration d’une république fédérale démocratique.
En Avril 2008 les élections ont porté l’extrême gauche au pouvoir avec environ 60 pour cent des voix (dont 30 pour cent pour le PCN). Le vote est entaché d’irrégularités favorables aux maoïstes: en effet, un candidat indépendant et un militant ont été tués dans le sud et 15 maoïstes armés de grenades ont été arrêtés après avoir incendié un bureau de vote dans l’ouest.La nouvelle assemblée va prochainement voter pour l’instauration d’une république maoïste. Sans nul doute, cette république connaîtra le sort de nombreuses autres démocraties populaires, ou de républiques démocratiques comme l’ex RDA.
« Autant le roi symbolisait la discorde nationale, autant la monarchie symbolise toujours l’unité nationale » a déclaré la rédaction du Népali Times.
En effet, ce roi s’est certainement montré inefficace face aux querelles secouant son pays, mais la monarchie en elle-même reste le seul régime garant des libertés, face aux totalitarismes et aux guerres civiles larvées.

Pierre R.

21.04.2008

Jean-François Kahn se lache en coulisse...

Jean-François Kahn, Rédacteur en chef de l'Hebdomadaire parle de l'immigration en coulisse...

20.04.2008

Fête nationale de Jeanne D'Arc

 

 

Départ de St-Etienne en voiture et en train, retour de Paris le Dimanche après-midi.

Contact et réservation: 06-98-63-89-35 

19.04.2008

Notre Monde...

 

 


17.04.2008

Union Européenne=URSS

16.04.2008

La Démocratie selon Desproges

http://www.web-libre.org/medias/img/articles/ed4227734ed75d343320b6a5fd16ce57-2.jpg

 

Pierre Desproges nous a quitté il y a 20 ans déja...

Voici un texte de la chronique de la haine ordinaire :


'Est-il en notre temps rien de plus odieux, de plus désespérant, de plus scandaleux que de ne pas croire en la démocratie?
Et pourtant. Pourtant.


Moi-même, quand on me demande: «Êtes-vous démocrate?», je me tâte. Attitude révélatrice, dans la mesure où, face à la gravité de ce genre de question, la décence voudrait que l'on cessât plutôt de se tâter. Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde: ce n'est pas idiot. Pensez-y avant de reprendre inconsidérément la Bastille. Alors que, en monarchie absolue, la loi du prince refuse cette attitude discriminatoire, puisqu'elle est la même pour les pour et pour les contre. Vous me direz que cela ne justifie pas qu'on aille dépoussiérer les bâtards d'Orléans ou ramasser les débris de Bourbon pour les poser sur le trône de France avec la couronne au front, le sceptre à la main et la plume où vous voudrez, je ne sais pas faire les bouquets.
Mais convenez avec moi que ce mépris constitutionnel des minorités qui caractérise les régimes démocratiques peut surprendre le penseur humaniste qui sommeille chez tout cochon régicide. D'autant plus que, paradoxe, les intellectuels démocrates les plus sincères n'ont souvent plus d'autre but, quand ils font partie de la majorité élue, que d'essayer d'appartenir à une minorité. Dans les milieux dits artistiques, où le souci que j'ai de refaire mes toitures me pousse encore trop souvent à sucer des joues dans des cocktails suintants de faux amour, on rencontre des brassées de démocrates militants qui préféreraient crever plutôt que d'être plus de douze à avoir compris le dernier Godard. Et qui méprisent suprêmement le troupeau de leurs électeurs qui se pressent aux belmonderies boulevardières. Parce que c'est ça aussi, la démocratie. C'est la victoire de Belmondo sur Fellini. C'est aussi l'obligation, pour ceux qui n'aiment pas ça, de subir à longueur d'antenne le football et les embrassades poilues de ces cro-magnons décérébrés qu'on a vus s'éclater de rire sur le charnier de leurs supporters. La démocratie, c'est aussi la loi du Top 50 et des marnas gloussantes reconverties en dondons tisanières. La démocratie, c'est quand Lubitsch, Mozart, René Char, Reiser ou les batailleurs de chez Polac, ou n'importe quoi d'autre qu'on puisse soupçonner d'intelligence, sont reportés à la minuit pour que la majorité puisse s'émerveiller dès 20 h 30, en rotant son fromage du soir, sur le spectacle irréel d'un béat trentenaire figé dans un sourire définitif de figue éclatée, et offrant des automobiles clé en main à des pauvresses arthritiques sans défense et dépourvues de permis de conduire.
Cela dit, en cherchant bien, on finit par trouver au régime démocratique quelques avantages sur les seuls autres régimes qui lui font victorieusement concurrence dans le monde, ceux si semblables de la schlag en bottes noires ou du goulag rouge étoilé. D'abord, dans l'un comme dans l'autre, au lieu de vous agacer tous les soirs entre les oreilles, je fermerais ma gueule en attendant la soupe dans ma cellule aseptisée. Et puis, dans l'un comme dans l'autre, chez les drapeaux
rouges comme chez les chemises noires, les chefs eux-mêmes ont rarement le droit de sortir tout seuls le soir pour aller au cinéma, bras dessus, bras dessous avec la femme qu'ils aiment. Les chefs des drapeaux rouges et les chefs des chemises noires ne vont qu'au pas cinglant de leurs bottes guerrières, le torse pris dans un corset de fer à l'épreuve de l'amour et des balles. Ils vont, tragiques et le flingue sur le cœur. Ils vont, métalliques et la peur au ventre, vers les palais blindés où s'ordonnent leurs lois de glace. Ils marchent droits sous leurs casquettes, leurs yeux durs sous verre fumé, cernés de vingt gorilles pare-chocs qui surveillent les toits pour repérer la mort. Mais la mort n'est pas pour les chefs des drapeaux rouges ni pour les chefs des chemises noires. La mort n'est pas aux fenêtres des rideaux de fer. Elle a trop peur.
La mort est sur Stockholm. Elle signe, d'un trait rouge sur la neige blanche, son aveu d'impuissance à tuer la liberté des hommes qui vont au cinéma, tout seuls, bras dessus, bras dessous, avec la femme qu'ils aiment jusqu'à ce que mort s'ensuive.'

14.04.2008

Mort ou vif

13.04.2008

Fête nationale jeanne d'arc

L'image “http://img510.imageshack.us/img510/9876/visujeannedarctg7.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

10.04.2008

Rejoins la résistance

img135/258/afeafltractlycenja2.jpg

08.04.2008

L'Insolence

 


"Léon Daudet n'était pas un maitre théoricien donnant une explication exhaustive des faits politiques. Il nous enseignait la liberté de jugement à l'egard des hommes et de leurs entreprises... Et l'insolence. La vraie insolence, pas la petite insolence de celui qui brocarde les flics et les curés ou qui cherche à humilier les petits bourgeois sans esprit de repartie comme fait le canard enchainé ou comme c'est la mode chez les petits libérés enfouis dans leur conformisme rose bonbon qui éjaculent dans leur slip à l'idée qu'ils vont scandaliser une chaisière de la Madeleine... La vraie insolence, celle qui vise la grosse tête, celle qui s'esclaffe devant le titan installé dans sa superiorité intellectuelle ou son mandarinat... Celle qui pouffe de rire devant l'intouchable sacralisé au pantheon de l'intelligentsia."
 
Pierre Monnier, A l'ombre des grandes tetes molles, Paris, La table ronde, 1987.

 

02.04.2008

Conférence: Le nationalisme



Mensonges médiatiques sur les ultras

[ Libération] A Marseille, pas de slogans ou de bannières racistes : c’est la fierté du Vélodrome, où flotte le drapeau du Che. En revanche, ça dérape parfois du côté homophobe. On a pu lire sur une banderole au Vélodrome: «PSG: Pédo Sado Gay» On peut aussi entendre ces chants : «Et [les Lyonnais, les Parisiens, etc.], c’est des pédés !» Les supporteurs de l’OM objecteront que ce ne sont que «des paroles verbales», que ça ne vise pas les homosexuels, il n’empêche : les mots sont là. Il y a une variante : «Tuez-les ! Tuez-les !» En 1999, elle a valu à un responsable des Yankees une condamnation en correctionnelle à six mois de prison avec sursis, et six mois d’interdiction de stade, pour provocation à la haine et à la violence. On entend aussi des chansons paillardes, à destination du gardien adverse : «Ta femme est avec nous/et elle nous suce le bout!» Quand les supporteurs l’ont chantée à Robert Louis-Dreyfus, l’actionnaire majoritaire, il a moyennement apprécié.Malgré cela, la sortie au Vélodrome reste une activité familiale et bon enfant, dénuée de tension. CRS et gendarmes mobiles sont présents, mais peu visibles. On peut y amener ses enfants sans crainte. Ils vont juste apprendre un bon paquet de grossièretés.

Banderole des “gentils” Ultras Marseillais contre l’ASSE en mars 2008

Image Hosted by ImageShack.us

Jamais de banderoles injurieuses au stade Vélodrome ?

Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us

…et de un drapeau algérien comme emblème !

Image Hosted by ImageShack.us

la sortie au Vélodrome reste une activité familiale et bon enfant, dénuée de tension“sauf pour les Ultras adverses….

VIOLENCE. UN STADIER DU VÉLODROME AURAIT FRAPPÉ UN TOULOUSAIN QUI A ÉTÉ HOSPITALISÉ, HIER, À RANGUEIL.

OM-TFC : un supporter des Violets blessé après une bagarre

Les supporters du TFC ne garderont pas un bon souvenir de la victoire historique des Violets en terre phocéenne. L’un d’eux, un jeune d’une vingtaine d’années, était hier hospitalisé à Rangueil, dans un état préoccupant à la suite d’une bagarre impliquant les stadiers du Vélodrome. Les circonstances de cette grave altercation font désormais l’objet d’une enquête du groupe violence urbaine de la sûreté départementale de Marseille.

Samedi peu avant 19 heures, à la fin du match OM-TFC, un stadier responsable de la sécurité au stade Vélodrome aurait assené un coup-de-poing à un jeune supporter toulousain. Selon les premiers éléments, une insulte lancée à l’adresse du stadier serait à l’origine de sa riposte. Mais d’après le récit des responsables du club des Indian’s, le supporter a été « lynché et frappé à terre par des agents de sécurité. »

La victime qui souffrait d’un traumatisme crânien a été prise en charge par les marins-pompiers de Marseille. Après les premiers soins, ce jeune supporter a ensuite rejoint le bus pour regagner Toulouse.

Hier, sont état de santé s’était aggravé et à la suite de vomissements, il a été transporté à Rangueil. Une plainte pourrait être déposée par la victime après ces incidents.

Source : la Dépeche du Midi

31.03.2008

Cercle Alexis de Tocqueville: Tocqueville et les libertés

309814636.jpg

28.03.2008

Camelots du roi: rejoins les rangs

 

26.03.2008

Notre royalisme...

Le royalisme capable de vaincre, de tirer son épingle du jeu de la crise de demain, ne peut-être autre que le royalisme de combat, celui du chouan cramponné à son bocage, faux à la main, celui de Cadoudal, deux pistolets sous le manteau, de Berryer défendant les Canuts, des Camelots du Roi, usant de la dialectique et de la canne plombée. Nous avons besoin d'âmes trempées dans l'eau de la Foi et de la lutte, et non des "cornichons sans sève élevés dans des petits pots à l'abri des courants d'air" que détestait Bernanos.
Imprégnons-nous de Stendhal et de Nimier, de Daudet et de Barbey, et laissons en chemin les lecteurs de Points de vue et Choc. Notre combat n'est pas romantique. Il est classique, héroïque, réaliste. Maurras devait le dire un jour à Henri Vaugeois : "Nous devons être intellectuels et violents".

20.03.2008

Manifestation Kosovo-Serbe Lyon

19.03.2008

Vu sur Novopress

801999666.jpg

Le Muscadin sur le Forez portail info

2047446850.jpg
Le Forez portail info a publié un article sur le numéro pilote du Muscadin:
 
"On ne s’étonnera pas de lire le nom du philosophe, traducteur et journaliste Pierre Boutang, accolé à d’autres, dont Maurras et Bainville bien sûr, dans l’édito du premier numéro du Muscadin.

Né à Saint-Etienne, Boutang fut un de ceux qui, dans les années 50, se détournèrent partiellement de la pensée maurrassienne en rejetant notamment toute forme d’ antisémitisme. Méconnu aujourd’hui, Pierre Boutang, par ailleurs fondateur de La Nation française, s’est éteint il y a dix ans en région parisienne.

On ne s’étonnera pas plus, à propos du Stéphanois, de ne pas lire dans "l’organe de combat anti-ploutocrates" de la Jeunesse royaliste du Forez cette appréciation de George Steiner, rapportée par Pierre Assouline : “Un homme d’une intelligence transcendante qui était capable d’avoir des opinions politiques d’une stupidité inénarrable.” "
 
Article complet:

15.03.2008

Le Muscadin arrive !

176745146.jpg
Le Muscadin, organe de combat de la jeunesse royaliste du Forez, débarque!
 

13.03.2008

Conférence Eric Zemour: Les Epées

 

http://img201.imageshack.us/img201/8761/lesepeesgn5.gif
 

 


1/5
 
 2/5 

3/5 

4/5
 
5/5 

10.03.2008

L'Action Française 2000



Hommage Henry IV